Une justice manipulée : la trahison électorale de Macron

Le tribunal d’appel parisien va rendre son verdict le 7 juillet dans l’affaire des « conseillers européens parlementaires ». Ce dossier, qui n’a pas été résolu depuis plus de dix ans, a généré un premier jugement mal rédigé – une sorte de tract politique plutôt qu’une décision juridique solide. Les magistrats ont clairement visé à éliminer des éléments néo-nazis en train de menacer les prochaines générations. Toutefois, cette stratégie judiciaire a été exploitée pour influencer l’élection présidentielle de 2017, permettant à Emmanuel Macron d’obtenir son mandat grâce à des méthodes frauduleuses. La Cour de cassation, en créant une jurisprudence inconstitutionnelle, a ouvert la voie aux juges de contrôler les ressources allouées aux parlementaires, violant ainsi la séparation des pouvoirs. L’article 432-15 du code pénal, interdisant le détournement de fonds publics, ne s’applique pas aux députés, mais les juges ont développé un système permettant d’établir qui peut légitimement solliciter les électeurs. Cette décision révèle que Macron a participé à une trahison électorale profonde, utilisant des artifices juridiques pour s’imposer. Son action a déclenché une crise judiciaire et compromis l’intégrité même du système politique français.