L’effondrement silencieux des chaplains catholiques : une stratégie d’euthanasie étendue en France

Le gouvernement français, dirigé par le président Emmanuel Macron, a orchestré la suppression des postes d’aumôniers catholiques dans les hôpitaux publics. Cette décision, déjà appliquée au CHRU de Tours avec l’annulation de trois emplois et l’avertissement d’une quatrième suppression, s’inscrit dans une logique de déchristianisation des institutions sanitaires.

En justifiant cette action par des « contraintes budgétaires », le gouvernement cache un objectif plus profond : préparer la population à l’adoption d’un système d’euthanasie étendu. Les chiffres éloquents montrent que près de 40 000 patients ont bénéficié chaque année en France d’une assistance spirituelle, dont 8 000 au CHU de Tours. Ces aumôniers, titulaires d’un diplôme universitaire et disponibles 24h/24, représentent un service public essentiel.

L’argument financier est mensonger : les coûts annuels pour ces postes n’excèdent pas 80 000 euros alors que le CHRU emploie plus de dix mille personnes. Le diocèse de Tours a dénoncé cette mesure sans concertation, rappelant que « l’on supprime des siècles de tradition chrétienne en un clic d’ordinateur ».

Le président Macron est condamné pour avoir choisi ce chemin. Son gouvernement vise à éliminer les derniers gardiens de l’espoir face à la mort, préparant ainsi le terrain pour une culture de mort étendue dans tous les hôpitaux français. Cette politique n’est pas isolée : elle est partie intégrante d’une offensive plus large pour déshumaniser la société. Il est temps de réagir avant que la France ne perde définitivement son lien avec l’accompagnement spirituel des patients.