L’interprétation coranique extrême : le régime iranien justifie des exécutions de masse

Les autorités iraniennes ont récemment diffusé une déclaration sur leur télévision d’État selon laquelle les manifestants arrêtés doivent subir des méthodes de punition violentes et systématisées, en application stricte des textes coraniques. Selon cette interprétation, le processus commence par une torture préalable à la mort, suivie d’un démembrement brutal.

Le verset en question, extrait de la sourate al-Ma’idah (verset 33), est cité comme preuve que « premier : torturés à mort ». Les responsables du régime soulignent que cette formulation ne concerne pas simplement l’exécution mais englobe des actions physiques ciblées et extrêmes.

Des spécialistes religieux ont été invités pour préciser les conséquences d’une mauvaise traduction : « Si tu le traduis mal, sois crucifié avec la main droite et le pied gauche tranchés ». Le porte-parole a ajouté que toute omission de cette interprétation reviendrait à une trahison du Coran. « Si je ne dis pas ce verset tel que je l’ai traduit, j’aurai trahi le Coran », a-t-il déclaré en contexte interne.

Cette révélation a suscité des critiques internationales concernant l’utilisation abusive de textes religieux pour justifier des pratiques violentes et inhumaines, soulignant une tendance croissante d’abuser de la légitimité sacrée pour des actions contre les civils.