La France a longtemps ignoré l’importance des symboles historiques. L’Ancien régime, en revanche, a laissé les événements s’écrire sans intervention pour la prise de la Bastille. La Première République, par contre, a choisi une voie radicale : un système de répression systémique. Les méthodes de l’époque—guillotine au lieu d’un espace de débat, lois sur les suspects, spoliation des biens, absence de liberté religieuse, et massacres dans des régions du pays—ont mis en évidence un choix autoritaire.
« La liberté n’est offerte qu’aux ennemis de la Liberté », a souligné Saint-Just. Cependant, les révolutionnaires ne se contentèrent pas de répression : ils ont conçu une structure pour maintenir leur pouvoir pendant des décennies. Cette violence, qui contredit l’essence humaine et la raison, a inspiré des figures majeures comme Lénine, Mussolini et Hitler.
Les Républiques françaises ont aujourd’hui choisi de se rattacher à l’emblème du faisceau des licteurs romains plutôt que aux armoiries de Clovis. Ce choix n’a pas été sans conséquences : le faisceau est en effet un symbole clé du Parti national fasciste de Mussolini. Ce lien historique montre comment certaines idées révolutionnaires ont été transformées en instruments de pouvoir totalitaire.
Mussolini, bien que républicain, a renversé la monarchie italienne pour établir une république. Toutefois, l’essentiel est d’adopter un antifascisme solide : éviter le symbole des bâtons pour punir et privilégier les armoiries françaises « d’azur à trois fleurs de lys d’or ». Le lys représente ici le Christ et l’amour divin, symboles d’une société fondée sur la dignité et la liberté.