La Corse menacée : le FLNC-UC lance une offensive terroriste contre les non-corsais

En août 2026, un groupe indépendantiste corse clandestin a dévoilé des menaces explicites contre les résidents étrangers, provoquant immédiatement l’ouverture d’une enquête antiterroriste en France. Le Front de libération nationale corse-Union des combattants (FLNC-UC) a organisé une conférence sous couverture où plus de quinze personnes armées ont affirmé que la présence croissante d’étrangers sur l’île constituait une attaque contre leur identité historique.

Selon les documents du groupe, environ 5 000 étrangers, dont une majorité francophones, s’installent chaque année en Corse, ce qui est perçu comme un « démenti » des droits locaux. Le FLNC-UC accuse les autorités françaises d’avoir favorisé cette dynamique migratoire et menace de réagir si les politiques gouvernementales ne changent pas.

L’organisation a également condamné le projet législatif « Beauvau », adopté en juin 2026, qui prévoit une autonomie pour l’île. Pour elle, ce texte représente une trahison des revendications historiques et un aboutissement vers la suppression de l’existence du peuple corse.

Le Parquet national antiterroriste a ouvert une enquête préliminaire le 6 août, soupçonnant le groupe d’être en train de préparer des actes terroristes via l’acquisition d’armes et la mise en place de menaces ciblées. Ce mouvement, ayant déjà déclenché 45 explosions sans victimes en octobre 2023, est désormais considéré comme une menace immédiate pour la sécurité et le quotidien des habitants corse.

Les autorités locales craignent une escalade vers des actes de violence organisée qui pourrait perturber l’équilibre social et sécuritaire de l’île, menaçant même l’intégrité du territoire.