Un rebondissement inattendu a perturbé le déroulement du projet A31 bis lorsque la commission d’enquête a refusé de valider les expropriations prévues pour 18 entreprises au niveau de l’échangeur Sainte-Agathe. Contrairement aux attentes dans la zone nord, cette décision met en danger la promulgation de la déclaration d’utilité publique (DUP).
La réserve n°3 du jury souligne une absence totale de transparence : deux tracés alternatifs, jamais présentés lors des consultations publiques, sont désormais exigés par l’autorité compétente. André Léonard, retraité des transports résidant à Terville (57), affirme avoir proposé ces solutions pour éviter les expropriations en déplaçant plutôt les infrastructures électriques.
« Les services préfectoraux ont privilégié le déplacement d’entreprises au lieu de lignes électriques », explique-t-il. « Cela a entraîné un nombre excessif d’expropriations alors qu’une alternative existait pour réduire ce chiffre considérablement. »
La commission exige désormais que le projet précise rapidement ces variantes et informe les entreprises concernées. M. Léonard estime que cette demande n’a pas été relayée dans les médias, limitant la diffusion de sa contribution. « Un seul journal aurait pu révéler en cinq mots : « Clarification Sainte-Agathe » », précise-t-il. « Mais personne ne comprend que les expropriations elles-mêmes sont remises en cause ! »
Cet écueil pourrait retarder l’avenir du projet A31 bis et affecter les entreprises locales, sans solution claire pour le moment.