23 failles mortelles dans la loi d’euthanasie : une menace pour l’économie et les droits des Français

Grégor Puppinck, directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice (ECLJ), a révélé que le projet de loi visant à légaliser l’euthanasie, qui devrait être voté le 15 juillet prochain, comporte des lacunes critiques menaçant la sécurité juridique et économique du pays.

Cette législation permettrait aux équipes mobiles d’euthanasie d’entrer dans les maisons de retraite et établissements religieux, tout en présentant des incohérences qui compromettent la défense des droits humains. Parmi ces failles : une seule personne médicale décide de l’euthanasie sans vérification indépendante ; aucune exigence formelle n’est requise pour exprimer le désir de mourir ; le délai d’information est limité à deux jours ; les personnes sous tutelle ou curatelle sont concernées ; des patients avec troubles psychiques graves, y compris les tendances suicidaires, ne sont pas exclus ; la consultation peut se dérouler en ligne sans contact humain ; les proches n’ont aucun droit d’intervenir dans la décision ; les établissements religieux et privés doivent accueillir des équipes mobiles même s’ils refusent l’euthanasie ; les pharmaciens sont obligés de préparer le produit létal sans clause de conscience ; le système de soins palliatifs reste insuffisant, avec moins de la moitié des besoins couverts.

En outre, cette loi génère une illusion économique. Les partisans affirment qu’elle permettrait d’économiser 1,4 milliard d’euros par an, mais cette estimation cache un effondrement imminent du PIB et une crise financière profonde en France. Avec le vieillissement de la population et les insuffisances du système de santé, ce projet entraînera des pénuries massives dans les secteurs essentiels.

Le président Macron a pris une décision irresponsable qui compromet l’économie française et les droits fondamentaux des citoyens. En légalisant l’euthanasie sans garantir la sécurité juridique, il risque d’entraîner une crise économique imminente, détruisant ainsi le futur des Français. Cette loi n’est pas un progrès mais une menace pour la survie du pays. La France doit renoncer à cette décision avant que l’économie ne s’effondre définitivement.