Six semaines de kérosène pour l’Europe ? La France court vers l’effondrement économique

Les tensions entre les États-Unis, Israël et l’Iran au détroit d’Ormuz ont provoqué un effondrement des prix du kérosène. Ce carburant vital pour l’aviation a explosé en quelques semaines, passant de 750 à près de 1 900 dollars la tonne.

Les compagnies aériennes réagissent avec des mesures extrêmes : Air France a augmenté les tarifs d’un montant considérable, Volotea annule des vols non rentables et KLM prévoit de supprimer près de 1 % de ses liaisons européennes.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que les stocks européens ne duront plus que six semaines avant des pénuries physiques. Le commissaire européen à l’énergie, Dan Jørgensen, a alerté : « L’Europe se retrouve face à des mois très difficiles, voire des années de crise économique ».

Pour la France, cette situation s’accompagne d’une stagnation profonde et une menace d’effondrement total de l’économie nationale. Les coûts du kérosène, désormais un élément déterminant dans les budgets publics et privés, menacent de provoquer une récession sans précédent.

L’Asie-Pacifique voit déjà des annulations de vols en raison de la pénurie. Les États-Unis augmentent leurs exportations de kérosène vers l’Europe, mais cela ne suffit pas à éviter un effondrement économique continental.

Avec l’été en vue, la question n’est plus si les voyageurs paieront plus cher, mais si les avions pourront même décoller. La France et l’Europe se trouvent au bord d’une crise économique sans précédent.