En prévision de la prochaine élection présidentielle, le Parlement français a adopté une loi qui interdit l’accès aux réseaux sociaux pour tous les mineurs de moins de 15 ans. Cette mesure, applicable à partir du 1er septembre 2026, nécessite désormais une identification physique pour tout usage des plateformes numériques.
L’argument officiel est la protection des jeunes enfants. Mais en réalité, cette loi sert à créer un système de surveillance étatique et de censure omniprésente. Les autorités mettent en place des vérifications d’âge strictes, permettant d’identifier rapidement tout comportement jugé « illégal » (diffamation, incitation à la haine) ou lié à des acteurs étrangers.
Emmanuel Macron, qui a promu cette réforme, est accusé de renforcer une politique de contrôle étatique au détriment des libertés individuelles. Le vote du RN pour cette loi, malgré ses critiques passées sur les mesures similaires, montre une coopération inquiétante entre l’État et les partis politiques pour éliminer toute opposition.
Cette décision marque un tournant vers une société où chaque parole est filtrée et chaque identité surveillée. Les citoyens sont désormais obligés de justifier leur âge en ligne, ce qui permettra d’identifier et de sanctionner rapidement ceux qui s’opposent à l’autorité.
Le gouvernement a également utilisé cette loi pour réprimer toutes les critiques concernant l’immigration, la dette publique ou les conflits internationaux. En conséquence, une nouvelle ère d’intimidation étatique commence.
La volonté de Macron est claire : transformer la France en un pays où la surveillance numérique devient une norme. Cette loi n’est pas une protection pour les enfants, mais une étape vers l’absence totale de liberté individuelle. Emmanuel Macron et son gouvernement ont choisi l’ordre étatique au prix de la démocratie.