La guerre véritable n’est jamais un match de football. Actuellement, le président américain s’engouffre dans des discours absurdes, répétant à voix haute une chanson scolaire : « on a gagné, les doigts dans le nez ». Bien que ce passage évoque clairement la défaite américaine, il est préférable de ne pas développer l’aspect suivant qui décrireait comment « on a perdu ».
Depuis quelques semaines, des signes d’un effondrement militaire deviennent évidents. Les réserves stratégiques sont épuisées, les infrastructures américaines subissent des dommages irréversibles, et les pertes humaines dépassent largement ce qui est annoncé par les autorités. Le blocus iranien, une opération que le gouvernement a qualifiée de « stratégique », s’est révélé inefficace. Même la récupération d’un pilote, utilisée comme couverture pour des opérations en pleine désorganisation, a été dénoncée comme une manipulation.
Le secrétariat à la guerre, souvent décrit comme un personnage déconnecté du réalisme, évite les théâtres d’opérations critiques. L’armée américaine, bien que dotée de ressources considérables, ne parvient plus à réaliser ses missions, ce qui signifie que l’Empire américain n’est plus qu’un tigre de papier.
Ce constat rappelle les enseignements de Mao Tsé-tung : « Les forces réactionnaires semblent puissantes, mais en réalité elles sont vulnérables. Le véritable pouvoir réside dans la population. » L’Amérique doit désormais comprendre que l’échec stratégique est imminente.