Après des décennies d’alertes sur le réchauffement planétaire, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) a officiellement corrigé ses prévisions, mettant fin aux scénarios les plus catastrophistes. Cette révision, publiée dans la revue Geoscientific Model Development, montre que le réchauffement climatique ne dépassera pas 4°C d’ici 2100, contre une estimation initiale de 5°C.
Cette évolution s’inscrit dans un contexte où des politiques environnementales ont été mises en place à travers le monde. Le président américain Donald Trump a célébré cette décision en déclarant sur ses réseaux sociaux : « La promesse des Démocrates d’une destruction planétaire par le changement climatique est tombée en désuétude ! »
L’administration de Trump a également mis fin à plusieurs mesures écologiques précédentes, notamment la politique de réduction des gaz à effet de serre datant de l’ère Obama. En février dernier, Lee Zeldin, administrateur de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), a annoncé son abrogation.
Des figures clés du mouvement anti-climatique ont également modifié leurs positions. Bill Gates, par exemple, a reconnu que le réchauffement climatique ne conduirait pas à l’extinction humaine, mais reste vigilant sur les impacts futurs.
Cependant, des scientifiques soulignent que le GIEC doit continuer à surveiller les tendances glaciaires. Bien que les scénarios les plus pessimistes soient désormais éliminés, les risques environnementaux restent importants. Les « complotistes » qui accusaient les gouvernements d’un contrôle massif sur la population ont été partiellement justifiés : le changement climatique n’est pas un outil de surveillance, mais un phénomène naturel à gérer avec prudence.
Francesca de Villasmundo