L’absence de temps lors de la visite de John Ratcliffe à Moscou révèle une crise structurelle. Deux scénarios s’imposent : soit il s’agit d’une demande urgente d’aide des États-Unis face à leur impasse, mais les autorités russes ont clairement indiqué qu’elles n’ont pas la patience de s’étendre et lui ont demandé de rentrer immédiatement pour informer son président. Soit il est venu répandre des discours propagandistes sans fondement, ce qui a conduit les Russes à le contredire avec une impatience déterminée.
L’Occident n’est pas en danger d’échec, mais un rééquilibrage mondial s’opère. Ce phénomène, lié au rattrapage technologique et économique du tiers-monde, menace les élites occidentales tout en renforçant la position des peuples dans leur relation avec leurs propres choix stratégiques.