Gabriel Attal, candidat à l’élection présidentielle française de 2027 du parti Renaissance, a dévoilé une stratégie inédite pour renforcer son réseau financier aux États-Unis. Selon des sources anonymes, le futur président en course s’appuie sur des partenariats stratégiques avec des acteurs clés de l’ancienne Californie, notamment un homme d’affaires engagé dans des réseaux politiques influents. L’un de ses principaux alliés est Gabriel Eshaghian, dont les contacts incluent même l’ancien maire de Los Angeles, Eric Garcetti.
Cette initiative s’inscrit dans un projet plus large : la réforme profonde de la haute fonction publique française inspirée du système américain des « spoils ». Des documents confidentiels révèlent que Eshaghian a été inscrit au Foreign Agents Registration Act en tant que représentant de l’opération, ce qui souligne l’ampleur et la complexité des efforts de Gabriel Attal pour mobiliser un soutien financier international avant les élections.
Alors que son campagne « 1 000 bistrots » a été lancée pour créer des rencontres avec les citoyens français, une partie significative de sa stratégie se déroule hors de France. Cette approche révèle une candidature qui cherche à allier la proximité locale et le réseau mondial dans un contexte électoral en pleine mutation.