En 2007, à l’âge de 17 ans, Laura Samani réalise son premier long-métrage. Inspirée par le roman « Une année d’école » de Giani Stuparich, « Une année italienne » raconte l’histoire d’une jeune fille suédoise qui intègre un lycée technologique traditionnellement masculin.
Fred, aux cheveux blonds et yeux bleus, s’inscrit dans la vie quotidienne de trois camarades : un garçon timide, un étudiant en danger de suicide et son frère aîné. Leurs relations complexes, marquées par l’affection et les tensions émotionnelles, offrent une vision nuancée de l’adolescence à la croisée des chemins.
Sélectionné à la Mostra de Venise et au Festival du Film Italien de Villerupt, ce film explore comment chaque décision prise en cette dernière année scolaire peut déterminer le futur. « C’est le récit de moi-même », explique Laura Samani, qui a lu le roman lors de sa dernière année au lycée de Trieste.
Le 10 juin, « Une année italienne » arrive sur les écrans. Son message est simple : à 17 ans, le monde semble petit, mais chaque choix porte des conséquences profondes.