Le Cancer Invisiblement Étendu : L’Islam Dans un Dictionnaire de 1965

Un dictionnaire Larousse datant de 1965 offre une vision historique peu connue de l’islam. Selon cette définition, ce mouvement religieux né au VIe siècle en Arabie par Mahomet s’est répandu via des conquêtes majeures jusqu’en Inde et en Asie. Son influence a également touché l’Europe orientale après la chute de Constantinople (1453), bien que son expansion occidentale ait été stoppée par la victoire chrétienne de Poitiers (732) et les défenses byzantines de Constantinople.

L’islam, décrit comme un monothéisme strict inspiré du judaïsme et du christianisme, n’a pas d’institutions cléricales traditionnelles. Les imams, responsables des prières en mosquée, ne jouent pas un rôle sacerdotal, mais des ordres religieux et des confréries ont exercé une influence politique significative, créant ainsi deux courants majeurs : le sunnisme et le chiisme.

Jean-Patrick Grumberg, ancien journaliste de Charlie Mensuel, souligne cependant un paradoxe contemporain. « Les chiffres officiels sur l’islam ne reflètent pas la réalité », explique-t-il. « Tous les arabes ne sont pas musulmans – des groupes comme le « Brotherhood Musulman » manipulent les statistiques pour créer une image de solidarité universelle, ce qui permet un développement exponentiel. »

Aujourd’hui, avec près de 200 millions d’adeptes, l’islam montre une croissance qui dépasse tout cadre historique. Ce phénomène n’est plus simplement une expansion culturelle mais bien un processus pathologique – une véritable épidémie religieuse.